L’unité
du peuple est plus que jamais nécessaire à l’heure où l’Algérie n’a plus droit à l’erreur.
Social
L’urgence, c’est
de prendre à bras le corps les problèmes, parfois les souffrances, auxquels les algériens sont confrontés : Le chômage et
la précarité, l’avenir de la jeunesse, le droit au logement pour tous, les services publiques ; mais aussi l’insécurité
: après la disparition du terrorisme, nous assistons à un véritable développement de la délinquance et du crime organisé.
Fonder la vie politique,
économique et sociale sur un code éthique élevé.
Redonner à notre monde
médical les moyens nécessaires au maintien d’une activité de qualité et respecter leurs responsabilités quotidiennes.
Simplifier les multiples
déclarations qui pénalise autant les citoyens, les entreprises que les employés des administrations concernées.
Soutenir une politique
de développement social et culturel.
Mettre en place un plan
de développement des services publics et de ré « industrialisation massive ».
Etablir un véritable
plan de modernisation de nos infrastructures locales, régionales et nationales en veillant à leur entretien régulier.
Mettre en place des
centres de formation aux métiers du bâtiment et travaux publics afin d’offrir un savoir faire de qualité à nos ouvriers.
Promouvoir la recherche
scientifique, technologique et médicale sur notre territoire.
Garantir la protection
des libertés publiques et les droits fondamentaux et inaliénables des individus, dont la liberté de presse et le multipartisme.
Promouvoir la participation
des femmes dans les débats populaires et dans les centres de décisions tant publics que privés afin d’encourager le
leadership féminin.
Création de centres
de rééducation et de réinsertions des jeunes et des adultes.
Garantir les droits
des travailleurs et renforcer leur protection.
Favoriser la promotion
des coopératives paysannes et la formation des cadres agricoles qualifiés et créer des centres de formation.
Inciter à la production
et consommation des produits locaux.
Garantir le maintien
et le développement de la totalité de nos langues. La coexistence linguistique étant une composante vital et incontournable
à la survie de l’identité algérienne.
Ouvrir notre pays aux
investisseurs étrangers en veillant impérativement à rester maîtres de nos capitaux et de nos ressources.
Combattre l’analphabétisme.
Eradiquer la criminalité.
Education
Renforcer les conditions
de vie et la responsabilité des enseignants.
Favoriser la formation
continue des adultes.
Réhabiliter l’université,
redynamiser les centres d’apprentissage, de formation, de culture et les centres de sports et loisirs dans les différents
centres urbains du pays.
Faire des universités
de véritables moteurs du développement de la société.
Valoriser l'enseignement
professionnel et la création des centres de formation adaptés aux besoins de notre économie dans le secteur tertiaire (langues,
technique de gestion…)
Faciliter la formation
des spécialistes de tout genre.
Economie
Un jour il n’y
aura plus de pétrole…
Le monde d’aujourd’hui
est confronté à de graves problèmes générés par la reconstruction du système mondial de pouvoir et de sécurité, à la suite
de la mondialisation, des changements géostratégiques provoqués par la chute du système communiste. Parmi ces problèmes, nous
identifions : la pauvreté et le chômage, la persistance des discriminations, surtout dans les régions pauvres et sous-développées,
le terrorisme, l’aggravation des facteurs de risque dans la conservation de l’écosystème à la suite des pollutions
multiples, l’apparition de nouvelles formes de tensions sociales et de conflits armés à caractère local.
Le modèle de société
pour lequel le PNMA milite implique un train de politiques et d’actions qui assurent un fonctionnement adéquat du système
de production nationale, selon les règles de l’économie moderne de marché, ce qui suppose un mécanisme bien articulé,
avec des infrastructures modernes et des circuits flexibles à l’intérieur et à l’extérieur, avec des acteurs économiques
performants, réceptifs et flexibles aux oscillations du marché et de la concurrence.
Les principaux objectifs
de la stratégie du PNMA sur le plan économique sont :
Réaliser un ajustement
structurel par la stimulation des secteurs efficients de l’économie et par une croissance économique suivie :
Mettre en oeuvre une
réforme économique au profit des citoyens, par la modernisation et le développement de l’économie réelle, avec des coûts
supportables pour la population, par l’augmentation du taux d’occupation de la main d’œuvres la hausse
des revenus et du pouvoir d’achat, la relance de la demande et de la consommation de la population ; l’application
d’une politique correcte de distribution des revenus aux fins d’assurer la protection sociale ;
Stimuler d'une façon
non discriminatoire, par des mécanismes spécifiques à l’économie de marché, les acteurs économiques à capital d’État
ou privé, locaux ou Européens, qui développent une production en Algérie, aux fins de passer à une agriculture performante,
remodeler la structure industrielle et augmenter la production pour satisfaire à la demande interne et accroître sensiblement
le potentiel d’exportation, réaliser des programmes nationaux de développement de l’infrastructure, attirer des
investisseurs étrangers, notamment les sociétés qui réalisent des investissements directs de capitaux, offrant à la fois des
chances égales au capital local ;
Regagner de la crédibilité
sur le marché externe privé des capitaux et allouer les crédits obtenus au développement ;
Consolider le système
bancaire et financier, développer le marché des capitaux. Le renforcement de la discipline financière dans les circuits de
l’économie réelle, le développement du marché des capitaux seront des objectifs prioritaires, car ils ont un rôle essentiel
dans le fonctionnement de l’économie de marché et contribuent au drainage et à la mobilisation des ressources disponibles
pour le déroulement d’un ample programme d’investissements au niveau des acteurs économiques et dans le domaine
des infrastructures.
Culture
Il est impératif
de contribuer à la renaissance culturelle. C'est pourquoi une véritable politique culturelle doit
être développée. Elle reposera sur quelques axes :
D’abord
la langue française. Langue culturelle, scientifique, économique, politique et internationale, avec l’anglais elle est
la seule langue présente sur les cinq continents. La langue française constitue
un outil essentiel pour le développement de notre pays. Cette langue fait partie intégrante de la culture algérienne, il demeure
donc important de la maintenir et de la promouvoir. Sans rejeter la langue Arabe
et la langue berbère, elle doit servir dans toute l’administration. Les concours administratifs et les divers examens
devront comporter des épreuves de cultures générales et techniques en français.
Avec plus de 60%
de francophones, l’Algérie est le deuxième pays francophone du monde. De plus, 90% de la communauté algérienne établie
à l’étranger a choisie de s'installer dans les pays francophones (France, Canada, Belgique…), ceux-ci seront appelés
un jour à retourner en Algérie afin de contribuer au développement de leur pays.
Il n’y a pas de honte à vouloir relever le niveau général au moyen de la langue française, au contraire
ce sera la preuve que nous avons compris et pris à notre compte qu’après l’indépendance, la langue française est
un précieux butin de guerre.
La culture aura une
place privilégiée dans l’enseignement et fera partie intégrante de tout enseignement dépendant des pouvoirs publics.
La justification en est que ceux qui en bénéficient ont vocation à servir le peuple et doivent savoir communiquer avec celui-ci.
Les produits culturels
feront l’objet d’une vraie politique de filière à l’instar des autres secteurs de l’économie. Il s’agit
des produits artistiques tels que le théâtre, la cinématographie, la musique et la littérature. Les œuvres d’art
comme la peinture, la sculpture ne sont pas oubliés mais bénéficieront du socle commun d’une filière de formation spécialisée
en arts. Aucun pays ne peut se passer d’un emprunt à l’extérieur, notamment pour l’achat d’instruments
de bonne qualité ou le recrutement de formateurs de haut niveau ; en revanche aucun ne peut durablement se contenter de faire
appel à l’extérieur. Il faut développer sur plan national la formation des personnes intervenant directement ou indirectement
dans le processus de production. La fabrication d’instruments de musique par exemple nécessite beaucoup plus de compétences
personnelles que de capitaux. La formation des comédiens est une entreprise de longue haleine où le suivi et le soutien permanents
des pouvoirs publics sont essentiels. Le principe est le même que dans les autres secteurs : promouvoir l’utilisation
et la production des biens intermédiaires et des compétences sur le territoire national.
Les produits finaux
seront diffusés localement mais un effort particulier sera fourni pour qu’ils soient exportables. Le marché interne
servira d’adossement et de lieu d’apprentissage pour ces produits mais le processus de mondialisation actuelle
condamne à la disparition ceux qui ne sont pas capables de s’aventurer au-delà de ses frontières nationales. Cela suppose
un niveau de qualité suffisant et une implication réelle des pouvoirs publics dans la promotion de ces produits à l’international.
International
Marquer la présence
de l’Algérie dans les organisations internationales.
Contribuer à développer
l’image et la visibilité internationale de l’Algérie.
S’opposer à toute
forme de néo-colonialisme.
Oeuvrer pour la paix
dans le monde.